rémi bottin.

Je m’appelle Rémi Bottin, je suis un photographe passionné dans le monde des sports extrêmes. J’ai découvert la photographie il y a plus de 1 an en voulant partager une sortie Vtt avec un ami. Depuis la photographie me permet de transmettre ma vision des sports extrêmes et par-dessus tout partager ma passion…

Parmi les disciplines que j’immortalise le plus souvent, on retrouve le Vtt dit « Freeride », une discipline que j’affectionne particulièrement car on peut vraiment travailler avec des contrastes de couleurs ainsi que jouer sur les angles de prises de vue. Cette discipline est variée au niveau des sujets car chacun à son style de pilotage, sa manière d’engager un saut, c’est donc un monde diversifié.

J’adore travailler avec les lumières naturelles. On peut jouer avec la lumière et l’angle de vue ce qui rend certains cliché juste incroyable. Cependant la lumière ne fait pas tout, l’endroit que l’on choisit pour faire la séance photo a un enjeu majeur sur le rendu. En effet j’adore travailler dans des endroits qui sont hors du commun pour se démarquer des autres, c’est très plaisant de travailler dans des endroits insolites pour toujours repousser les limites de notre créativité.

J’aimerais donc par la suite faire partie de l’élite des photographes de Vtt « Freeride » comme Dave Trumpore ou encore Nathan Hughes qui photographient les plus grands évènements du monde dont le « RedBull Rampage ». Ils sont régulièrement en collaboration avec des cinéastes ce qui crée une équipe très intéressante au niveau de la créativité. De plus on retrouve tout ce qui est en rapport avec la haute montagne comme l’escalade ou les sports d’hiver avec le ski plus particulièrement. En effet j’immortalise également du ski dit « backcountry », une discipline qui mélange acrobatie et pentes raides…

La photographie de hautes montagnes est souvent oubliée ou alors inconnue par un grand nombre de personnes. C’est pour cela que photographier ce type de disciplines procure de l’adrénaline et de l’histoire. En effet on peut parfois trouver un angle de vue, alors on s’accroche à 60 mètres sur une falaise pour prendre en photo le grimpeur en question, ou alors on peut pratiquer dans des conditions souvent désastreuse. C’est un monde de la photographie ou l’on doit connaitre les disciplines, on doit s’intéresser, s’engager et souvent prendre des risques pour rentrer à la maison et se dire : « On recommence quand ? ».

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